Individuelles

Expositions individuelles

1970

21 juillet au 3 août
La petite galerie de la boîte à sel
Montréal

Septembre
« Studio 11 » Radio-Canada
Montréal

1971

4 au 21 juin
La maison des arts La Sauvegarde
Montréal

   In every case, no matter which route he takes, he succeeds in obtaining an organically mated surface. He is helped not only by his dexterous manipulation of integrated materials, but also a color sense that results in unities of bright, faded, or sombre harmonies.
   His compositional solutions are similar (often his square works have a broad vertical band on each side, and an inner textured field with an added color), but the structural and chromatic differences make the exhibition varied and enjoyable and show that Charpentier has promise.

Terry Kirkman.  The Montreal Star, 10 juin 1971.

1973

18 au 31 mai
La maison du notaire
Trois-Pistoles

22 juin au 8 juillet
Le Patriote de Sainte-Agathe
Sainte-Agathe

20 novembre au 1er décembre
La galerie de la Société des Artistes professionnels du Québec
Montréal

1974

8 au 24 février
Centre Culturel de Dorval
Dorval

16 mars au 10 mai
Le cercle universitaire de Montréal
Cité du Havre
Montréal

   « Les résultats obtenus par Charpentier sont étonnants et révèlent une maîtrise quasi-parfaite d’une technique qui a été rarement exploitée à un niveau comparable d’organisation plastique de l’espace pictural.
   Autre particularité des œuvres de Charpentier : leur ensemble compose un univers organique que ne brise aucune pièce particulière. Alors que souvent la technique du collage sert de support à des productions hétéroclites, elle se révèle chez Charpentier au service d’une démarche cohérente qui, d’année en année, s’enrichit dans l’approfondissement d’une expérience de longue durée plutôt que par la multiplication des expériences. »

Pierre Vallières. Le Devoir, 29 mars 1974

27 juin au 30 juillet
Musée des beaux-arts de Montréal
2020, rue University
Montréal

17 au 31 août 
Galerie Basque
Rimouski

12 au 24 octobre
Galerie Colline
Edmundston
Nouveau-Brunswick

1975

12 février au 8 mars
Galerie La Relève
Montréal

1976

21 avril au 16 mai
Galerie La Relève
Montréal

1977

5 avril au 1er mai
Musée des beaux-arts de Montréal
Montréal

   « Des chaises, un lit, répétés, multipliés, élargis. Des fraises. Du rose. Un enfant qui mange une fraise ? Un vieillard qui songe aux fraises de son enfance. La calligraphie, et l’arabe, et la chinoise, et la mienne. Lentement la figuration. Des fraises jaunes. Des photocopies, un peu de colle. La rime fraise et chaise. Une fraise veuve dans la douce atmosphère des kakémonos japonais. Un peu de colle. Une chaise musicale. Fraise aux bois, fraise aux champs prétexte à voyager à bicyclette, en voiture ou à pied vers un chez-soi doré. Cinquante-neuf fraises.
   Toujours de la colle. Répétitions, verticalité. Paysages, bannières. Horizons multiples. Séquences. Montages, déchirures. Papiers, journaux. Papier de riz. Pelure d’oignon. Papier brun, papier blanc. Papier orné, papier rogné.
   Haute fréquence de fraises. Suites parallèles. Césure. Continuité. Rupture. Rythme. Calme, tranquillité et douce atmosphère des kakémonos japonais. Fraises à montrer. Fraise montée, fraise montrée.
Montrez-vous la fraise au musée.
»
Louis Charpentier. Présentation d’exposition,  Musée des beaux-arts de Montréal, 5 avril 1977

  « L’art de Louis Charpentier que le Musée accueille dans cette exposition jette un coup d’œil vers l’Orient, sans distinction de date ou de visage. Puis, regardant droit devant, il déchire les papiers, mélange les couleurs, brouille les tracés et répète les motifs en quête d’un choc qui aura la douceur, la discrétion, l’assurance des méditations les plus personnelles et, en fin de compte, les plus à l’écart des bavardages publics. »
Germain Lefebvre, Conservateur associé de l’art canadien, Musée des beaux-arts de Montréal, 5 avril 1977

15 au 27 octobre
Nancy Poole’s Studio
Toronto

   Charpentier’s delicate balances and movement towards abstraction are interesting. In Lit média-médian, for an example, the rhythmically extended and broken imagery of a bed could be mistaken, at first glance, for images of faded computer cards. Yet the effect is soft and snowy, reminiscent of the softer side of Pollock. Séquence de la chaise aux champs also conveys this effect.”
Mare Tiido. Art Magazine, décembre 1977

1978

6 au 31 janvier
Scarborough Public Library
Scarborough

16 au 25 février
« Au 1225 »
1225, avenue de l’Hôtel-de-ville
Montréal

4 au 25 avril
Université de Sherbrooke
Sherbrooke

25 novembre au 7 décembre
Nancy Poole’s Studio
Toronto

1980

15 mars au 5 avril
Galerie 67
Québec

1981

22 octobre au 14 novembre
Galerie Lauze
Montréal

   « Dans mes récents dessins, les personnages s’imposent. Ils se détachent du fond, se dédoublent et se multiplient. À chaque répétition, les personnages livrent un instant de leur existence fixé dans le temps. Autant ils côtoient leur propre image dans une certaine complicité, autant le spectateur est appelé à être complice de cette illusion du réel pour que se crée l’intimité. D’ailleurs, ce sont des gens à la fois familiers et singuliers; on ne peut s’en approcher qu’avec une certaine tendresse. Je m’y suis attaché. »
Louis Charpentier. Carton d’invitation, Galerie Lauze, 1981

  « Le personnage, si l’on veut, se regarde en train de poser. Charpentier isole deux états, deux moments, qui ne composent pas un tout, une unité dans l’œuvre, mais qui se résorbent en d’autre chose du côté du spectateur. »
Jean-Claude Leblond. Vie des Arts, printemps 1982

1982

8 juillet au 15 août
Centre d’exposition l’Imagier
Aylmer

1984

14 novembre au 2 décembre
Galerie du 22 mars
Outremont

1985

   « Une autre dimension extrêmement importante dans l’œuvre de Charpentier, c’est l’humour incisif de celui qui manie le crayon de couleur avec les raffinements parfois excessifs des caricaturistes.
   Qu’il nous suffise, voulant dire encore quelques mots sur cette œuvre, qu’elle interroge les postures de l’intériorité, en décomposant en séquences quelques instants d’un destin. »

Normand Biron. Vie des Arts, été 1985

20 janvier au 10 février
Centre d’exposition l’Imagier
Aylmer

24 août au 22 septembre
Moulin seigneurial
Pointe-du-lac
Trois-Rivières

   « Le dessin est plus nerveux. Les fonds s’animent à partir de gros plans d’éléments (texture ou motif d’un vêtement ou d’un accessoire, fumée d’une cigarette, mouvement des cheveux…). L’instantanéité du mouvement et le caractère cinématographique de la composition sont accentués.
   Au travail de l’artiste se substitue la sollicitation du spectateur devant la séquence narrative. Celui-ci découvre, décode, invente sa propre lecture. »

Claude A. Garneau. Le Sabord, automne 1985

2023

3 au 8 octobre
Galerie du Viaduc
Montréal

« Quand on a déjà eu la chance de voir certaines de ses œuvres, on reconnaît vite l’artiste dans ses nouvelles propositions. Les textures mixtes, la cohabitation de cadres à l’intérieur du cadre avec parfois des éléments figuratifs qui nous sont familiers mais posés ou flottants sur des fonds imaginaires, les associations de couleurs audacieuses, d’une décennie à l’autre, on s’y retrouve. C’est du Charpentier. »
Michel Désautels, Catalogue de l’exposition

« Si les œuvres sont autonomes, un certain climat transparaît dans la matière et unifie l’ensemble de sa création. Aussi, les propositions ne tiennent pas en un seul instant : chaque tableau se laisse plutôt découvrir dans un déroulement temporel toujours singulier. Louis Charpentier orchestre, pour le spectateur, des univers à sonder et à explorer, voire à investir et à habiter. »
Gabrielle Tremblay, Ph.D., Catalogue de l’exposition